Ubuntu via Android ! L avenir.

Via clubic.com

L’éditeur Canonical continue sa stratégie multi-écran et vient de dévoiler une station d’accueil immisçant les données de votre smartphone Android au sein d’un système Ubuntu.

En septembre 2011, lors de l’Open World Forum, Mark Shuttleworth, fondateur de Canonical, expliquait sa vision future pour le système Ubuntu, lequel viendrait s’immiscer au-delà de l’ordinateur. « Pour moi il est clair que la plateforme mobile est très importante pour n’importe quel système. Je crois qu’il est important que le coeur d’Ubuntu fonctionne bien sur les téléphones, sur les télévisions, en tant que système embarqué et sur les desktop traditionnels. », affirmait-il.

Après la présentation de l’Ubuntu TV lors du salon du CES, Canonical a entrepris de s’attaquer au marché des smartphones avec une approche relativement originale. En effet, plutôt que de développer une version du système spécialement adaptée aux écrans multipoints des smartphones, Canonical a conçu une station d’accueil sur laquelle le smartphone viendra se greffer. Connecté à un moniteur, le système Android se présentera sous la forme d’Ubuntu doté de l’interface Unity via lequel il sera possible d’accéder à l’ensemble des données et des applications du téléphone. Le concept s’apparente alors au Motorola Atrix qui consiste à transformer le smartphone en véritable PC.

« Pourquoi jongler entre deux appareils lorsque vous pouvez n’en porter qu’un seul ? », explique Canonical, en ajoutant que les prochains smartphones haut de gamme auront une puissance largement suffisante pour les transformer en véritables ordinateurs.

ubuntu Android

Canonical a conçu une véritable intégration des données du smartphone Android. L’interface Unity sur le moniteur permettra de retrouver les photos, les vidéos ou encore les fichiers musicaux stockés sur le smartphone. Ces derniers seront lisibles directement par les applications locales VLC Player, Ubuntu Photo Gallery ou Ubuntu Music Player. Le menu de démarrage listera les applications du téléphone avec la possibilité d’ouvrir ces dernières. Le carnet d’adresses du téléphone est aussi intégré au sein de la section People puis couplé au moteur de recherche universel de Unity. Parmi les autres applications disponibles nous retrouvons Chromium, Firefox, Thunderbird ou encore Gwibber. La barre de notifications d’Ubuntu, qui retourne normalement les réseaux WiFi captés par l’ordinateur, présentera ceux détectés par le smartphone connecté avec des outils permettant de contrôler ces derniers. L’utilisateur recevra des alertes pour les SMS, email et appels reçus avec la possibilité de composer de nouveaux messages ou encore de lancer l’application Android Dialer.

ubuntu Android

A l’instar d’Ubuntu TV, Canonical tente ici de convaincre les fabricants de téléphones de financer la production de ces stations d’accueil en argumentant que celles-ci encourageront les consommateurs à adopter les smartphones Android de prochaine génération embarquant des architectures multicoeurs. Ces stations sont ainsi présentées comme un nouveau marché ciblant à la fois les professionnels en déplacement mais également les pays en voie de developpement au sein desquels le taux de pénétration du smartphone est plus élevé que celui du PC traditionnel.

Retrouvez davantage d’informations sur le site officiel de Canonical.

La perle d’Orange via PCINPACT

Merci PCINPACT.COM pour cette perle !

Dans un article des Échos, il est question de tensions autour du réseau Free Mobile. Selon les concurrents du nouvel entrant, le réseau ne serait pas assez dimensionné. Free trainerait ainsi une image d’un opérateur en roulotte malgré le décollage de la fusée.

Nos confrères indiquent à ce titre que « la collecte, c’est-à-dire le raccordement entre l’antenne et le reste du réseau de l’opérateur, est réalisée via une Freebox d’ancienne génération (V5) reliée par une paire de cuivre. A priori, c’est donc une liaison ADSL comme pour un abonné haut débit lambda -à moins que Free n’ait trouvé le moyen de doper la liaison en cuivre avec une autre technologie DSL ».

Cette photo de gus dans un garage vient appuyer les propos :

photos les echos
Photo diffusée par les Echos, (DR)

Réaction immédiate d’un « spécialiste des télécoms » dans les colonnes du quotidien économique : « cela semble assez grotesque de n’avoir qu’une Freebox pour supporter un grand nombre de clients. Les communications seront forcément limitées en volume, même pour les appels téléphoniques ». Et selon les informations des Échos, qui précisera bien que la photo n’est pas photoshopée, « il ne s’agit pas de la seule installation de ce type sur le réseau de Free Mobile. Il s’agirait de stations encore en phase de tests avant la nécessaire mise à niveau ».

Phase de tests ? Il existe déjà un moyen pour déduire quelques indices sur le lieu de prise de vue (nous n’avons pas dit prouver). Comment ? Il suffit d’exploiter les données cachées dans une autre photo prise visiblement dans la même pièce. Elle a été postée dans les commentaires par un certain Sirius69009.

Quelques détails donnent déjà un gout d’agrume assez prononcé :

Photo free antenne
Photo de Sirius69009 (DR)

Poursuivons et injectons justement cette photo dans Regex.info qui permet d’exploiter les métadonnées dans les fichiers images.

Voilà ce que nous obtenons :

regex free antenne

On y apprend notamment que la photo a été prise avec un iPhone 4. Mais il y a plus intéressant : les coordonnées GPS de la photo indiquent que la photo aurait été prise Rue des Docks à Lyon.

Approchons-nous de cette jolie rue.

Free mobile
Avançons et tournicotons par exemple première à droite, Rue du Four à Chaux, perpendiculaire à la Rue des Docks. C’est un sens interdit, mais peu importe, c’est Google qui régale.
Free mobile
Encore un peu plus….
Free mobile

Surprise !

orange

On trouve ainsi un bâtiment Orange. Et pas n’importe lequel (ORANGE FRANCE 10 RUE DU FOUR A CHAUX 69009 LYON 9EME, nous dit BilansGratuits, site des Echos).

Un peu plus tôt, le contributeur de la photo affirmait dans les commentaires : « En fait il s’agit d’équipements dans une cave se trouvant dans l’enceinte d’une entité Orange à Lyon. La freebox sert à tester l’itinérance entre free et orange. Comment je peux être aussi affirmatif ? Tout simplement parce que c’est mon lieu de travail! Cette photo est donc simplement une blague faite par un des membres ayant accès à cette cave... »

Mauvaise blague ? Véritable lieu en production ? Dispositif de test interne ? Salle mutualisée… ? Contactés, Free comme Orange refusent de faire le moindre commentaire.

Anonymous : ces gamins bricoleurs contre lesquels les Etats ne peuvent guère lutter

Depuis la fermeture de MegaUpload par le FBI, le groupe de hackers Anonymous est revenu sur le devant de la scène médiatique. Les sites gouvernementaux, ou en faveur de la loi antipiratage SOPA, tombent comme des mouches. Si les Etats continuent à ignorer la grogne des groupes comme Anonymous, le gros vent pourrait bien se transformer en tempête…

 

Atlantico propose un tres bon décryptage de ce que les medias appellent « la nébuleuse Anonymous » : http://www.atlantico.fr/decryptage/anonymous-gamins-bricoleurs-etat-megaupload-hackers-attaque-cyberespace-benjamin-bayart-273658.html

Journée Anti SOPA

Loi SOPA : pour protester, Wikipedia ferme toute la journée !

Créé le 17-01-2012 à 12h07 – Mis à jour le 18-01-2012 à 09h25

Jérôme Hourdeaux

Par Jérôme Hourdeaux

Aux Etats-Unis, le très contesté projet vise à renforcer la lutte contre le piratage en imposant des mesures drastiques. Vendredi le texte a été retiré.

 (DR)

(DR)

Mots-clés : etats-Unis, pipa, téléchargement, sopa, piratage, google

Malgré une première victoire, les opposants au projet de loi de lutte contre le piratage « Stop Online Piracy Act » (SOPA) ne désarment pas et organisent, mercredi 18 janvier, un « blackout », une opération consistant appeler les sites à fermer durant une journée.

Déposé au mois d’octobre dernier à la Chambre des représentant, le très contesté projet de loi SOPA vise à renforcer la lutte contre le piratage en imposant des mesures drastiques. L’une des mesures les plus contestées prévoyait la possibilité pour les autorités américaines d’obliger les fournisseurs d’accès à tout simplement bloquer les sites accusés de violer les lois américaines.

Ces propositions avaient suscité un véritable tollé, chez les internautes mais également chez les grandes entreprises du web comme Facebook, Google, Twitter ou Paypal qui avaient mené une intense campagne de lobbying, menaçant notamment d’imposer un blackout au web américaine.

Une première victoire

Une mobilisation qui semble avoir porté ses fruits car, vendredi, Lamar Smith, l’élu républicain du Texas à l’origine du texte, annonçait le retrait de la disposition prévoyant le blocage des sites. Le lendemain, la Maison blanche publiait un communiqué laissant planer la menace d’un veto présidentiel si le SOPA venait à être adopté en l’état. Depuis, le vote du texte a été ajourné et le porte parole de la Chambre des représentants, John Boehner, a assuré qu’il ne serait remis à l’ordre du jour que lorsque partisans et opposants seraient parvenus à « un consensus ». Autant dire que la SOPA ne risque pas de refaire surface avant longtemps.

Malgré cette première victoire, les opposants ont décidé de maintenir la pression sur le législateur en participant à un « blackout » prévu pour ce mercredi 18 janvier. En effet, beaucoup soulignent que la SOPA n’a pour l’instant été que suspendue et demandent son retrait définitif. De plus, un autre texte aux mesures similaires, le « Protect IP Act » (PIPA) est actuellement en cours d’examen au Sénat. Ce texte suscite la même opposition que la SOPA et, sous la pression des internautes, plusieurs élus républicains ont déjà demandé sa suspension.

« Pipa est une menace vivante »

Comme le résume le fondateur de Wikipédia Jimmy Wales, qui a annoncé dans un tweet la participation de l’encyclopédie collaborative au blackout : « Oui, Pipa est une menace vivante. Mais Sopa est loin d’être morte –juste dormante le tant qu’ils la révisent ». Même analyse chez les Anonymous, pour qui « SOPA n’est pas morte, juste mise de côté pour le moment. Elle reviendra une fois le « bon » moment venu. »

Le blackout du mercredi 18 janvier aura donc bien lieu avec la participation de sites tels que, parmi les plus connus, Wikipedia, Reddit, Mozilla, Boing Boing et le Failblog. Autre opposant au texte, Google n’a pas encore pris position, tout comme Facebook qui a pourtant annoncé la tenue d’une conférence de presse pour mercredi, sans en préciser le sujet. Pourtant lui aussi opposé au SOPA, Twitter ne participera pas, comme l’a annoncé sur le réseau son pdg Dick Costolo qui estime que « fermer une entreprise globale en réaction à un simple problème de politique intérieure est idiot ».

Comment participer

Concrètement, les sites participant à ce blackout seront tout simplement fermés durant cette journée et afficheront le message suivant, accompagné d’une vidéo: « Ce site a été bloqué en protestation contre le SOPA (Stop Online Piracy Act) et le PIPA (Protect IP Act), deux lois qui permettront au gouvernement de censurer internet. Plus d’informations sur americancensorship.org ou dans la vidéo ci-dessous. Ce site reviendra à 8 pm ». Les sites souhaitant se joindre peuvent télécharger un plugin affichant ce message à l’adresse suivante http://wordpress.org/extend/plugins/simple-sopa-blackout/ et signaler leur action sur le site http://sopastrike.com/.

Pour les internautes, le site http://sopastrike.com/ propose de modifier votre avatar sur Twitter pour afficher votre opposition. Durant la journée, la mobilisation pourra être consulter sur le réseau social via les hashtags #sopastrike et #stopsopa.

 

SOURCE : Nouvel Obs

Free Mobile : lancement le 12 janvier

Personellement, après le buzz de ces dernieres 48h , le plus dur pour Free sera de ne pas faire un flop en proposant un illimité a 50 €.

Source Clubic : « Le délire qui entoure l’absence de communication d’Iliad au sujet de la date de lancement de Free Mobile baissera-t-il d’un cran ? L’un des officiels de la firme laisse en effet entendre sur Twitter que celui-ci interviendra le 12 janvier prochain.

Free Mobile logo

On vous épargne le rappel exhaustif des rumeurs qui ont respectivement annoncé le lancement de Free Mobile pour les 14, 17 et 19 décembre, ainsi que pour chacun des jours de la première semaine de janvier, à l’exception du lundi parce que tout le monde sait qu’un lendemain de premier de l’An, les gens souffrent du foie.

On passera également sur les plaquettes tarifaires, documents secrets et autres invitations à des conférences de presse (fakes tous plus mal « photoshopés » les uns que les autres) grâce auxquels les réseaux sociaux croulent de centaines de messages relatifs à Free Mobile chaque minute. Aux oubliettes également, bien qu’elles nous aient bien fait rire par moment, les différentes Mamies du Cantal, leurs pseudo blogs et leurs comptes Facebook véreux.

On pourrait à la rigueur revenir sur les ASCII arts, codes en leet speak (le fameux 1337) et autres fusées (la dernière se trouve sur free.fr/adsl et apparaît après saisie du Konami Code), grâce auxquels le groupe Iliad a soigneusement fait monter la pression ces derniers jours, mais on l’a déjà évoqué.

On se contentera donc de retenir le seul élément plausible (à défaut d’être certain) de ce maëlstrom de non-information : un message Twitter posté par Alexandre Archambault, directeur des affaires réglementaires d’Iliad. « Target acquired #120112 », a-t-il écrit vendredi en début d’après-midi. La fameuse fusée aurait donc ses coordonnées de lancement, et celui-ci interviendrait le 12 janvier. On vous donne rendez-vous au prochain épisode vraiment digne d’intérêt, c’est à dire dès qu’une info concrète sera dévoilée.

Target acquired #120112

La suite sur Clubic.com : Free Mobile : le lancement interviendrait le 12 janvier http://www.clubic.com/telephone-portable/operateur-telephonie-mobile/free-mobile/actualite-468334-free-mobile-lancement-interviendrait-12.html#ixzz1iiAnZZ00
Informatique et high tech »

ThunderBird 9 de sortie

Le client de messagerie Thunderbird passe, comme Firefox, en version 9.0. L’occasion, pour Mozilla, de passer sur le moteur de rendu Gecko 9 et de proposer aux utilisateurs un nouvel outil de feedback relatif aux performances.

Dès à présent disponible au téléchargement, Thunderbird 9.0 profite d’un moteur de rendu (Gecko) mis à jour, mais n’inaugure aucune vraie nouveauté fonctionnelle. On notera tout de même la prise en charge de l’outil de personnalisation d’interface Personas au sein du carnet d’adresses ou la possibilité offerte, sous Windows, de maintenant masquer et faire apparaître le Menu via la touche Alt.

Au lancement, on découvrira également l’apparition d’un nouvel écran proposant de fournir à Mozilla un rapport des performances, qui correspond en fait à l’intégration par défaut de l’extension Test Pilot. Le choix, logiquement laissé à l’utilisateur, n’est proposé qu’au premier lancement sous forme d’un bandeau flottant en bas d’écran, mais l’on pourra modifier par la suite le comportement de l’extension via le menu Outils. Entre autres petits correctifs, Thunderbird 9.0 est également l’occasion pour Mozilla de corriger certaines failles de sécurité.

La mise à jour est disponible depuis le menu « Aide : A propos de Thunderbird ». Sinon rendez-vous sur la logithèque de Clubic (Windows, Mac OS X , Linux).

Thunderbird 9.0

La suite sur Clubic.com : Thunderbird 9.0 disponible au téléchargement http://www.clubic.com/telecharger/actualite-466532-thunderbird-9-disponible-telechargement.html#ixzz1hH33kVkN
Informatique et high tech

Glances : par Nicolargo

Il y a quelques jours, je vous avez présenté la première version de Glances, mon logiciel pour surveiller simplement ses systèmes en mode texte à partir d’une console ou d’un terminal. Quelques versions plus tard (Glances est actuellement disponible en version 1.3.2), il était temps pour moi de vous en faire une présentation un peu plus complète.

Introduction

Glances est un logiciel libre (distribué sous licence LGPL) permettant de surveiller votre système d’exploitation GNU/Linux ou BSD à partir d’une interface texte. Glances utilise la librairie libstatgrab pour récupérer les informations de votre système. Il est développé en langage Python.

Installation

Depuis le gestionnaire de paquet de votre système

Des paquets existent pour plusieurs distributions: Arch, Fedora/Redhat…

Le processus de packaging est actuellement en cours sur d’autres distribs, je vous conseille donc de rechercher Glances sur votre gestionnaire de package avant de faire une installation depuis les sources.

Merci de laisser un commentaire dans ce billet si vous trouvez Glances sur votre système :)

Depuis les sources

Le projet Glances est hébergé sur GitHUB.

Pour l’installer, il suffit de suivre les instructions suivantes depuis un terminal.

Récupération de la dernière version (1.3.2):

$ wget https://github.com/downloads/nicolargo/glances/glances-1.3.2.tar.gz

Procédez ensuite à l’installation:

$ tar zxvf glances-1.3.2.tar.gz
$ cd glances-1.3.2
$ ./configure
$ make
$ sudo make install

Glances a besoin des dépendances suivantes:

  • Python 2.6+ (non testé avec Python 3+)
  • libstatgrab 0.16+
  • python-statgrab 0.5+ (ne marchera PAS avec python-statgrab 0.4)

Notes specifiques pour une installation sous Debian 6.

Debian Squeeze met à disposition la version 0.4 de python-statgrab. Il faut donc installer la version 0.5 à la main:

$ sudo apt-get install libstatgrab-dev pkg-config python-dev make
$ wget http://ftp.uk.i-scream.org/sites/ftp.i-scream.org/pub/i-scream/pystatgrab/pystatgrab-0.5.tar.gz
$ tar zxvf pystatgrab-0.5.tar.gz
$ cd pystatgrab-0.5/
$ ./setup.py build
$ sudo ./setup.py install

Notes specifiques pour une installation sous Ubuntu 10.04 et 10.10.

Ces versions d’Ubuntu mettent à disposition la version 0.4 de python-statgrab. Il faut donc installer la version 0.5 à la main:

$ sudo apt-get update
$ sudo apt-get install pkg-config build-essential autoconf automake python libstatgrab-dev python-all-dev
$ sudo apt-get remove python-statgrab
$ wget http://ftp.uk.i-scream.org/sites/ftp.i-scream.org/pub/i-scream/pystatgrab/pystatgrab-0.5.tar.gz
$ tar zxvf pystatgrab-0.5.tar.gz
$ cd pystatgrab-0.5/
$ ./setup.py build
$ sudo ./setup.py install

Lancement de Glances

Il suffit de saisir la commande suivante dans une console ou un terminal:

$ glances.py

Note: sur certaines distributions, il faut saisir glances en lieu et place de glances.py.

Guide d’utilisation

Par défaut, l’affichage des statistiques est rafraichi toute les secondes.

Il est possible de changer cette valeur en utilisant l’option -t. Par exemple pour fixer un taux de rafraichissement à 5 secondes:

$ glances.py -t 5

Les statistiques jugées importantes sont affichées en couleur:

  • VERT: la statistique est « OK »
  • BLEU: la statistique est « CAREFUL » (à surveiller)
  • VIOLET: la statistique est « WARNING » (en alerte)
  • ROUGE: la statistique est « CRITICAL » (critique)

Quand Glances est lancé, il est possible d’utiliser les touches suivantes:

a‘ pour trier la liste des processus de manière automatique:

  • Si la CPU totale > 70% alors le tri se fait pas consommation CPU
  • si la mémoire total > 70% alors le tri se fait pas consommation MEMOIRE

c‘ pour forcer le tri par consommation CPU
m‘ pour forcer le tri par consommation MEMOIRE
q‘ pour quitter Glances (il est également possible d’utiliser CTRL-C)

Passons ensuite à la description de la fenêtre de Glances:

En-tête

L’en-tête montre la version de Glances, le nom de la machine (FQND) ainsi qu’une information sur le système d’exploitation (nom, version).

CPU

L’état de la CPU est affiché par un pourcentage de l’utilisation globale.

  • Si user|kernel|nice CPU est < 50%, alors le status est « OK ».
  • Si user|kernel|nice CPU est > 50%, alors le status est « CAREFUL ».
  • Si user|kernel|nice CPU est > 70%, alors le status est « WARNING ».
  • Si user|kernel|nice CPU est > 90%, alors le status est « CRITICAL ».

Charge moyenne (aka Average Load)

Il est assez difficile de donner une définition claire de la charge d’une machine (load average). Sur le blog Nosheep, Zach en donne la définition suivante:

 » C’est la somme moyenne du nombre de processus en attente dans la queue d’execution plus le nombre de processus actuellement en train d’être executés sur une période de temps de 1, 5 et 15 minutes. »

Glances permet d’afficher les alertes en tenant compte du nombre de coeurs de votre processeur. Par exemple, le seuil WARNING sera de 2 pour un processeur Bi-Core alors qu’il sera de 4 sur un Quad-Core.

  • Si la charge moyenne est < O.7*Core, alors le status est « OK ».
  • Si la charge moyenne est > O.7*Core, alors le status est « CAREFUL ».
  • Si la charge moyenne est > 1*Core, alors le status est « WARNING ».
  • Si la charge moyenne est > 5*Core, alors le status est « CRITICAL ».

Mémoire

Glances affiche 3 types d’informations pour la mémoire: RAM, SWAP et réelle (un peu à la manière de la commande « free -h »).

La mémoire réelle occupée est calculée ainsi = used – cache.

La mémoire réelle libre est calculée ainsi = free + cache.

Les alertes utilisent les seuils suivants:

  • Si la mémoire est < 50%, alors le status « OK ».
  • Si la mémoire est > 50%, alors le status « CAREFUL ».
  • Si la mémoire est > 70%, alors le status « WARNING ».
  • Si la mémoire est > 90%, alors le status « CRITICAL ».

Débits des interfaces réseau

Glances affiche les débits des interfaces réseau en adaptant dynamiquement l’unité à utiliser (bits par seconde).

Les alertes ne sont affichées que pour les interfaces dont les informations sur la vitesse maximale sont disponibles (cela dépend des distributions):

  • Si le débit < 50%, alors le status est « OK ».
  • Si le débit > 50%, alors le status est « CAREFUL ».
  • Si le débit > 70%, alors le status est « WARNING ».
  • Si le débit > 90%, alors le status est « CRITICAL ».

Par exemple, sur une interface Ethernet Fast Ethernet (100 Mbps), le status passera à WARNING si le débit dépasse les 70 Mbps.

Entrées/Sorties disque

Glances permet d’afficher les débits en lecture et écriture sur les disques en adaptant dynamiquement l’unité à utiliser (octets par seconde).

Il n’y a pas d’alerte remontée pour ce type d’information.

Espace sur les systèmes de fichiers

Glances affiche par système de fichiers l’espace disque total et utilisé. L’unité est automatiquement adaptée (octets par seconde).

Les alertes sont remontées sur l’espace disque utilisé:

  • Si l’espace disque utilisé est < 50%, alors le status est « OK ».
  • Si l’espace disque utilisé est > 50%, alors le status est « CAREFUL ».
  • Si l’espace disque utilisé est > 70%, alors le status est « WARNING ».
  • Si l’espace disque utilisé est > 90%, alors le status est « CRITICAL ».

Les processus

Glances affiche un résumé sur l’état des processus ainsi qu’une liste détaillé.

Le nombre des processus affichés est adapté à la taille de la fenêtre.

Pied de page

Glances y affiche la légende (rappel des codes des couleurs) ainsi que la date et l’heure courante.

A faire…

J’ai besoin de contributeurs pour faire évoluer Glances.

Notamment:

  • Packaging pour Debian, Ubuntu, BSD et toutes autres distributions
  • Controle de la présence des librairie dans le fichier configure.ac
  • Inclure les stats de FS directement dans python-statgrab
  • Ajout d’une fenêtre d’aide
  • Optimisation du code

Pour toutes remarques, bugs, demande d’évolution sur Glances, merci d’utiliser le formulaire GitHub.

From Nicolargo.com

Linpus Linux 1.6

Linpus Technologies vient d’annoncer la sortie de sa distribution Linpus Linux 1.6 « Lite Desktop » edition, une distribution basée sur la Fedora et utilisant l’interface Gnome 3 auquel a été ajouté quelques développement maison pour en améliorer la productivité.

LinpusDesktop3 560x420 Linpus Linux 1.6 Lite Desktop Edition

Cette distribution est à destination des machines all-in-one, des notebook et netbooks pour qui recherche une distribution ou l’accent est mis sur la productivité. En effet Linpus tente de réduire le nombre de clics pour lancer, visualiser et gérer les applications. Tout ce que l’on reproche aux distributions actuelles.

On retrouve donc devant un bureau classique composé d’un menu, d’une zone de notification sur la partie haute et d’une barre de statuts en bas de l’écran. Mais où est passé Gnome Shell ? Bien avec avec l’outil Gnome Tweak Tool il est possible de rapidement revenir à un bureau plus en ligne avec celui de Gnome Shell.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’installateur de la distribution et le gestionnaire d’applications sont des plus soigné et permet de

configurer son poste sans trop de difficultés.


Lien de téléchargement
: ftp.twaren.net

Source : Linpus Linux 1.6 « Lite Desktop » Edition | Le Libriste

Apple obtient l’interdiction de certains terminaux HTC aux US

Apple remporte une nouvelle manche dans la bataille judiciaire qui l’oppose à HTC aux Etats-Unis : la commission en charge du commerce international a finalement prononcé lundi l’interdiction de commercialiser certains terminaux Android du fabricant taïwanais sur le sol américain. HTC devrait toutefois pouvoir s’affranchir de cette contrainte.

Nexus One HTC dragon

Après diverses tergiversations, la commission américaine en charge du commerce international (ICT) a finalement rendu lundi son verdict dans l’affaire qui oppose Apple à HTC. Elle y estime qu’avec ses terminaux Android, le taïwanais a bien enfreint certains éléments contenus dans deux brevets logiciels attribués à Apple, et prononce par conséquent une interdiction de commercialisation sur le sol des Etats-Unis des appareils concernés.

Pour Apple, il ne s’agit que d’une demi-victoire. Dans sa plainte initiale, la marque à la pomme revendiquait la violation de dix de ses brevets. L’ITC n’en aura finalement retenu que deux, conformément au verdict préliminaire qu’elle avait émis en juillet dernier.

L’injonction n’aura toutefois qu’un effet limité. D’abord, parce que les terminaux envisagés dans le cadre de la plainte sont des smartphones équipés des versions 1.6 et 2.2 d’Android, bien plus ancien que ceux qui constituent l’offre actuelle de HTC. Ensuite, parce qu’elle ne prendra effet que le 19 avril 2012, ce qui pourrait laisser le temps à HTC de procéder aux modifications requises pour une mise en conformité.

Les deux brevets pour lesquels l’infraction a été constatée par l’ITC sont en effet relatifs à des éléments logiciels. Le brevet 5.946.647 décrit ainsi par exemple un « système de traitement en temps réel pour données transmises en série ». Derrière cet intitulé quelque peu ésotérique se cache par exemple les interfaces capables de faire qu’un numéro de téléphone affiché sur une page Web puisse être directement sélectionné et transféré vers l’application en charge de passer un appel téléphonique.

Pour cet exemple précis, HTC devrait être capable de « contourner » le brevet déposé par Apple pour offrir à ses consommateurs un service similaire. Le cas échéant, le Taïwanais a d’ores et déjà annoncé qu’il supprimerait les fonctionnalités concernées de ses appareils, de façon à respecter le verdict de l’ITC.

Apple de son côté pourra tenter d’utiliser cette décision pour faire valoir ses droits auprès d’autres fabricants de terminaux Android. Rappelons que la société mère de l’iPhone est engagée dans des procédures similaires avec Samsung tout autour du globe, et fait également l’objet de poursuites pour violation de brevets de la part de ses concurrents.

Source : Clubic.com : Brevets : Apple obtient l’interdiction de certains terminaux HTC aux US http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/propriete-intellectuelle/brevet-logiciel/actualite-466066-brevets-apple-obtient-interdiction-terminaux-htc-us.html#ixzz1h4x8GyJQ
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