La perle d’Orange via PCINPACT

Merci PCINPACT.COM pour cette perle !

Dans un article des Échos, il est question de tensions autour du réseau Free Mobile. Selon les concurrents du nouvel entrant, le réseau ne serait pas assez dimensionné. Free trainerait ainsi une image d’un opérateur en roulotte malgré le décollage de la fusée.

Nos confrères indiquent à ce titre que « la collecte, c’est-à-dire le raccordement entre l’antenne et le reste du réseau de l’opérateur, est réalisée via une Freebox d’ancienne génération (V5) reliée par une paire de cuivre. A priori, c’est donc une liaison ADSL comme pour un abonné haut débit lambda -à moins que Free n’ait trouvé le moyen de doper la liaison en cuivre avec une autre technologie DSL ».

Cette photo de gus dans un garage vient appuyer les propos :

photos les echos
Photo diffusée par les Echos, (DR)

Réaction immédiate d’un « spécialiste des télécoms » dans les colonnes du quotidien économique : « cela semble assez grotesque de n’avoir qu’une Freebox pour supporter un grand nombre de clients. Les communications seront forcément limitées en volume, même pour les appels téléphoniques ». Et selon les informations des Échos, qui précisera bien que la photo n’est pas photoshopée, « il ne s’agit pas de la seule installation de ce type sur le réseau de Free Mobile. Il s’agirait de stations encore en phase de tests avant la nécessaire mise à niveau ».

Phase de tests ? Il existe déjà un moyen pour déduire quelques indices sur le lieu de prise de vue (nous n’avons pas dit prouver). Comment ? Il suffit d’exploiter les données cachées dans une autre photo prise visiblement dans la même pièce. Elle a été postée dans les commentaires par un certain Sirius69009.

Quelques détails donnent déjà un gout d’agrume assez prononcé :

Photo free antenne
Photo de Sirius69009 (DR)

Poursuivons et injectons justement cette photo dans Regex.info qui permet d’exploiter les métadonnées dans les fichiers images.

Voilà ce que nous obtenons :

regex free antenne

On y apprend notamment que la photo a été prise avec un iPhone 4. Mais il y a plus intéressant : les coordonnées GPS de la photo indiquent que la photo aurait été prise Rue des Docks à Lyon.

Approchons-nous de cette jolie rue.

Free mobile
Avançons et tournicotons par exemple première à droite, Rue du Four à Chaux, perpendiculaire à la Rue des Docks. C’est un sens interdit, mais peu importe, c’est Google qui régale.
Free mobile
Encore un peu plus….
Free mobile

Surprise !

orange

On trouve ainsi un bâtiment Orange. Et pas n’importe lequel (ORANGE FRANCE 10 RUE DU FOUR A CHAUX 69009 LYON 9EME, nous dit BilansGratuits, site des Echos).

Un peu plus tôt, le contributeur de la photo affirmait dans les commentaires : « En fait il s’agit d’équipements dans une cave se trouvant dans l’enceinte d’une entité Orange à Lyon. La freebox sert à tester l’itinérance entre free et orange. Comment je peux être aussi affirmatif ? Tout simplement parce que c’est mon lieu de travail! Cette photo est donc simplement une blague faite par un des membres ayant accès à cette cave... »

Mauvaise blague ? Véritable lieu en production ? Dispositif de test interne ? Salle mutualisée… ? Contactés, Free comme Orange refusent de faire le moindre commentaire.

Anonymous : ces gamins bricoleurs contre lesquels les Etats ne peuvent guère lutter

Depuis la fermeture de MegaUpload par le FBI, le groupe de hackers Anonymous est revenu sur le devant de la scène médiatique. Les sites gouvernementaux, ou en faveur de la loi antipiratage SOPA, tombent comme des mouches. Si les Etats continuent à ignorer la grogne des groupes comme Anonymous, le gros vent pourrait bien se transformer en tempête…

 

Atlantico propose un tres bon décryptage de ce que les medias appellent « la nébuleuse Anonymous » : http://www.atlantico.fr/decryptage/anonymous-gamins-bricoleurs-etat-megaupload-hackers-attaque-cyberespace-benjamin-bayart-273658.html

Journée Anti SOPA

Loi SOPA : pour protester, Wikipedia ferme toute la journée !

Créé le 17-01-2012 à 12h07 – Mis à jour le 18-01-2012 à 09h25

Jérôme Hourdeaux

Par Jérôme Hourdeaux

Aux Etats-Unis, le très contesté projet vise à renforcer la lutte contre le piratage en imposant des mesures drastiques. Vendredi le texte a été retiré.

 (DR)

(DR)

Mots-clés : etats-Unis, pipa, téléchargement, sopa, piratage, google

Malgré une première victoire, les opposants au projet de loi de lutte contre le piratage « Stop Online Piracy Act » (SOPA) ne désarment pas et organisent, mercredi 18 janvier, un « blackout », une opération consistant appeler les sites à fermer durant une journée.

Déposé au mois d’octobre dernier à la Chambre des représentant, le très contesté projet de loi SOPA vise à renforcer la lutte contre le piratage en imposant des mesures drastiques. L’une des mesures les plus contestées prévoyait la possibilité pour les autorités américaines d’obliger les fournisseurs d’accès à tout simplement bloquer les sites accusés de violer les lois américaines.

Ces propositions avaient suscité un véritable tollé, chez les internautes mais également chez les grandes entreprises du web comme Facebook, Google, Twitter ou Paypal qui avaient mené une intense campagne de lobbying, menaçant notamment d’imposer un blackout au web américaine.

Une première victoire

Une mobilisation qui semble avoir porté ses fruits car, vendredi, Lamar Smith, l’élu républicain du Texas à l’origine du texte, annonçait le retrait de la disposition prévoyant le blocage des sites. Le lendemain, la Maison blanche publiait un communiqué laissant planer la menace d’un veto présidentiel si le SOPA venait à être adopté en l’état. Depuis, le vote du texte a été ajourné et le porte parole de la Chambre des représentants, John Boehner, a assuré qu’il ne serait remis à l’ordre du jour que lorsque partisans et opposants seraient parvenus à « un consensus ». Autant dire que la SOPA ne risque pas de refaire surface avant longtemps.

Malgré cette première victoire, les opposants ont décidé de maintenir la pression sur le législateur en participant à un « blackout » prévu pour ce mercredi 18 janvier. En effet, beaucoup soulignent que la SOPA n’a pour l’instant été que suspendue et demandent son retrait définitif. De plus, un autre texte aux mesures similaires, le « Protect IP Act » (PIPA) est actuellement en cours d’examen au Sénat. Ce texte suscite la même opposition que la SOPA et, sous la pression des internautes, plusieurs élus républicains ont déjà demandé sa suspension.

« Pipa est une menace vivante »

Comme le résume le fondateur de Wikipédia Jimmy Wales, qui a annoncé dans un tweet la participation de l’encyclopédie collaborative au blackout : « Oui, Pipa est une menace vivante. Mais Sopa est loin d’être morte –juste dormante le tant qu’ils la révisent ». Même analyse chez les Anonymous, pour qui « SOPA n’est pas morte, juste mise de côté pour le moment. Elle reviendra une fois le « bon » moment venu. »

Le blackout du mercredi 18 janvier aura donc bien lieu avec la participation de sites tels que, parmi les plus connus, Wikipedia, Reddit, Mozilla, Boing Boing et le Failblog. Autre opposant au texte, Google n’a pas encore pris position, tout comme Facebook qui a pourtant annoncé la tenue d’une conférence de presse pour mercredi, sans en préciser le sujet. Pourtant lui aussi opposé au SOPA, Twitter ne participera pas, comme l’a annoncé sur le réseau son pdg Dick Costolo qui estime que « fermer une entreprise globale en réaction à un simple problème de politique intérieure est idiot ».

Comment participer

Concrètement, les sites participant à ce blackout seront tout simplement fermés durant cette journée et afficheront le message suivant, accompagné d’une vidéo: « Ce site a été bloqué en protestation contre le SOPA (Stop Online Piracy Act) et le PIPA (Protect IP Act), deux lois qui permettront au gouvernement de censurer internet. Plus d’informations sur americancensorship.org ou dans la vidéo ci-dessous. Ce site reviendra à 8 pm ». Les sites souhaitant se joindre peuvent télécharger un plugin affichant ce message à l’adresse suivante http://wordpress.org/extend/plugins/simple-sopa-blackout/ et signaler leur action sur le site http://sopastrike.com/.

Pour les internautes, le site http://sopastrike.com/ propose de modifier votre avatar sur Twitter pour afficher votre opposition. Durant la journée, la mobilisation pourra être consulter sur le réseau social via les hashtags #sopastrike et #stopsopa.

 

SOURCE : Nouvel Obs

Free Mobile : lancement le 12 janvier

Personellement, après le buzz de ces dernieres 48h , le plus dur pour Free sera de ne pas faire un flop en proposant un illimité a 50 €.

Source Clubic : « Le délire qui entoure l’absence de communication d’Iliad au sujet de la date de lancement de Free Mobile baissera-t-il d’un cran ? L’un des officiels de la firme laisse en effet entendre sur Twitter que celui-ci interviendra le 12 janvier prochain.

Free Mobile logo

On vous épargne le rappel exhaustif des rumeurs qui ont respectivement annoncé le lancement de Free Mobile pour les 14, 17 et 19 décembre, ainsi que pour chacun des jours de la première semaine de janvier, à l’exception du lundi parce que tout le monde sait qu’un lendemain de premier de l’An, les gens souffrent du foie.

On passera également sur les plaquettes tarifaires, documents secrets et autres invitations à des conférences de presse (fakes tous plus mal « photoshopés » les uns que les autres) grâce auxquels les réseaux sociaux croulent de centaines de messages relatifs à Free Mobile chaque minute. Aux oubliettes également, bien qu’elles nous aient bien fait rire par moment, les différentes Mamies du Cantal, leurs pseudo blogs et leurs comptes Facebook véreux.

On pourrait à la rigueur revenir sur les ASCII arts, codes en leet speak (le fameux 1337) et autres fusées (la dernière se trouve sur free.fr/adsl et apparaît après saisie du Konami Code), grâce auxquels le groupe Iliad a soigneusement fait monter la pression ces derniers jours, mais on l’a déjà évoqué.

On se contentera donc de retenir le seul élément plausible (à défaut d’être certain) de ce maëlstrom de non-information : un message Twitter posté par Alexandre Archambault, directeur des affaires réglementaires d’Iliad. « Target acquired #120112 », a-t-il écrit vendredi en début d’après-midi. La fameuse fusée aurait donc ses coordonnées de lancement, et celui-ci interviendrait le 12 janvier. On vous donne rendez-vous au prochain épisode vraiment digne d’intérêt, c’est à dire dès qu’une info concrète sera dévoilée.

Target acquired #120112

La suite sur Clubic.com : Free Mobile : le lancement interviendrait le 12 janvier http://www.clubic.com/telephone-portable/operateur-telephonie-mobile/free-mobile/actualite-468334-free-mobile-lancement-interviendrait-12.html#ixzz1iiAnZZ00
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